



La problématique de « l’envers du décor » invite à explorer le domaine théâtral sous un angle original, insolite, voire subversif. Traquer l’envers du décor, c’est prendre le théâtre à rebours, démonter de l’intérieur les mécanismes spécifiques au texte et à sa représentation, dans un processus de déconstruction qui, poussé à l’extrême, aboutit parfois à une crise de la représentation. C’est aussi confronter le texte aux réécritures dramatiques et scéniques qu’il inspire, dans une mise en perspective qui en renouvelle le sens. C’est encore prendre en compte le contexte socio-culturel et politique qui conditionne la production théâtrale, analyser la manière dont les problématiques sociales informent la création artistique ou, à l’inverse, s’interroger sur la place du théâtre dans la société. Les études réunies dans ce volume croisent les approches dramaturgiques et scéniques, littéraires et civilisationnistes, balayant le champ du théâtre anglophone selon une double logique, historique et thématique. De la Renaissance shakespearienne et des Lumières au nouveau théâtre anglais et au théâtre américain du XXe siècle, les auteurs passent en revue une vaste chronologie et des domaines culturels diversifiés, entre lesquels se tissent toute une série de correspondances. Ce cheminement collectif ne conduit pas seulement à contribuer à un état des lieux du théâtre anglophone à un instant t. Il participe à renouveler le questionnement sur le théâtre, à la fois genre littéraire et art du spectacle, le rapport qu’il entretient avec l’individu et/ou la société, la place du spectateur.
Ouvrage collectif coordonné par Claude Coulon et Florence March. Comité scientifique : Madelena Gonzalez, Jean-Marie Maguin, Jean-Pierre Simard, Claude Coulon et Florence March. Contributions de Liliane Campos, Claude Coulon, Samuel Cuisinier-Delorme, Pascale Drouet, Anne Étienne, Brigitte Gabbaï, Carole Guidicelli, Jeffrey Hopes, Céline Jalliffier, Liza Kharoubi, Christine Khiel, Xavier Lemoine, Éléonore Obis, Jean-Marc Peiffer, Nathalie Rivère de Carles et Estelle Rivier.
ISBN : 978-2-912877-77-2 / Collection Champ théâtral
Domaine : Arts et spectacles / Genre : Actes de colloques
Format : 15 x 21 cm, 256 pages
Prix public : 25 euros TTC
Parution : Juin 2008, à paraître
TABLE DES MATIÈRES :
Introduction, par F. March
Regards en coulisse sur le théâtre anglais, de Shakespeare aux Lumières
La dramaturgie de l’envers dans le théâtre anglais renaissant, par N. Rivère de Carles
« Il y a un monde ailleurs » : envers du décor et mise au ban dans Coriolan, par P. Drouet
Regards croisés sur Shakespeare dans la maison de Molière, par C. Guidicelli et E. Rivier
Spirales baroques : quand le Wooster Group tourne et retourne Hamlet,
par X. Lemoine
L’ombre du mal : la tragédie bourgeoise au XVIIIe siècle en Angleterre,
par J. Hopes
À rebours : Dramaturgies de la défamiliarisation dans le nouveau théâtre anglais
Quand le rideau tombe : les derniers jours du censeur, par A. Étienne
L’envers de l’envers du décor dans le théâtre de Barnes, Wesker, Storey,
par J.-M. Peiffer
L’exil du décor : géographies de l’altérité dans le théâtre d’Harold Pinter,
par L. Kharoubi
Au-delà de la représentation, le discours autour des corps dans Manque de Sarah Kane, par S. Cuisinier-Delorme
Stratégies d’effacement et de déconstruction du corps sur scène dans 4.48 Psychose de Sarah Kane
et Atteintes à sa vie de Martin Crimp, par E. Obis
« Collisions complexes » : l’inversion des rôles comme recomposition de l’histoire
dans Mnemonic du Théâtre de Complicité, par L. Campos
Déconstruction de l’illusion dans le théâtre américain du XXe siècle
Le théâtre dans le théâtre dans Out Cry de Tennessee Williams, par C. Coulon
L’être et le paraître : Blanche Dubois et Amanda Winifield, par B. Gabbaï
L’envers de la représentation dans The Day Room de Don DeLillo, par C. Jalliffier
« Voir, avoir, savoir » ou la spéculation de dupes dans Quelque chose dans l’air de Richard Dresser (1999), par C. Khiel
Postface, par C. Coulon
Bibliographie
NOTICES BIOGRAPHIQUES DES CONTRIBUTEURS :
Liliane Campos est allocataire-monitrice à l’Université de Paris IV-Sorbonne, actuellement en doctorat d’études anglophones sous la direction de Mme le Professeur Angel-Perez. Ses travaux de thèse portent sur le discours scientifique dans le théâtre britannique contemporain, notamment chez Tom Stoppard, Michael Frayn, Timberlake Wertenbaker, Caryl Churchill et le Théâtre de Complicité, et ses recherches récentes ont aussi porté sur le langage du corps sur la scène britannique contemporaine. Ses contributions sur la science au théâtre et sur la comédie contemporaine ont été publiées dans Physics World, Interdisciplinary Science Reviews et Études Anglaises, ainsi que dans les Annales littéraires de l’université de Franche-Comté.
Claude Coulon est Agrégé de l’Université, Maître de conférences à l’Université Paris IV-Sorbonne, Président du RADAC (groupe de Recherches sur les Arts Dramatiques Anglophones Contemporains) depuis sa création en 1977, Président de l’atelier Théâtre de la société des anglicistes de l’enseignement supérieur depuis plus de quinze ans, membre du bureau de la Société d’histoire du théâtre, créateur de l’Atelier théâtre de la Sorbonne, auteur d’un millier de conférences. Il a défendu et illustré le théâtre, notamment américain, de la France aux États-Unis en passant par l’Afrique. Parallèlement à ses activités universitaires, il n’a cessé de pratiquer le théâtre comme metteur en scène, chef de troupe et traducteur. Il est l’auteur d’une cinquantaine d’articles, et a coordonné les volumes de Coup de Théâtre sur Eugene O’Neill, Tennessee Williams et Arthur Miller. Il a publié plusieurs ouvrages, dont certains sur Williams, entre autres celui sur Tennessee Williams et A Streetcar Named Desire dans la collection "Agrégation" chez Colin.
Samuel Cuisinier-Delorme prépare une thèse de doctorat sur les représentations du corps et de la danse dans l’œuvre de Shakespeare, sous la direction du Professeur Danièle Berton-Charrière. Il s’intéresse également au théâtre de Sarah Kane, auquel il a déjà consacré un article : « L’écriture chorégraphique chez Sarah Kane : un théâtre des corps », dans Danièle Berton-Charrière et Jean-Pierre Simard, dir., Création théâtrale. Adaptation, schèmes, traduction, Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2007, pp. 215-228.
Pascale Drouet est Maître de conférences à l’université de Poitiers. Sa thèse de doctorat (2001, Université de Paris IV-Sorbonne) a donné lieu à une publication : Le Vagabond dans l’Angleterre de Shakespeare, ou l’art de contrefaire à la ville et à la scène (L’Harmattan, 2003). Elle a écrit une quinzaine d’articles sur la marginalité et la gueuserie, dont « Breaking Boundaries : Tyranny and Roguery in The Winter’s Tale », (Cahiers Élisabéthains, n° 67, Spring 2005) et « Les rites de passage dans The Belman of London, ou la confrérie des gueux selon Thomas Dekker » (XVII-XVIII, n° 62, juin 2006). En janvier 2006, elle a organisé deux journées d’études sur les mises en scène de King Richard II, dont les travaux ont été publiés (Shakespeare au XXe siècle. Mises en scène, mises en perspective de King Richard II, Presses Universitaires de Rennes, 2007).
Anne Étienne enseigne le théâtre anglais moderne au sein du département d’anglais de University College Cork ; elle dispense également des cours de pratique théâtrale dans le département d’études théâtrales. Elle est l’auteur d’une thèse de doctorat consacrée à la censure théâtrale en Angleterre au XXe siècle (Les Coulisses du Lord Chamberlain : la Censure Théâtrale de 1900 à 1968, Université d’Orléans). Attachée de recherche post-doctorale dans le département d’études théâtrales de l’université de Warwick, elle a continué à explorer ce domaine dans un ouvrage à paraître très prochainement aux Presses Universitaires d’Oxford : Theatre Censorship : from Walpole to Wilson. Elle a également publié plusieurs articles sur le sujet de la censure théâtrale en France et en Angleterre (dans Études Anglaises, Coup de Théâtre, Ethnologie Française, Censorship : A World Encyclopedia, et à paraître dans la Revue d’Histoire du Théâtre et Études Irlandaises). Elle se concentre désormais sur le théâtre d’Arnold Wesker, étude qui a donné lieu à deux articles sur l’auteur, parus dans Literary Encyclopedia et Dictionary of Literary Biography.
Brigitte Gabbaï, docteur ès lettres, enseigne à l’université Paris XII. Elle est membre du groupe de recherches sur les arts dramatiques anglophones contemporains (RADAC) et s’intéresse particulièrement au théâtre américain (Tennessee Williams, Eugène O’Neill et Arthur Miller). Elle est l’auteur d’articles consacrés à ces dramaturges et collabore régulièrement à la revue Coup de théâtre.
Carole Guidicelli est attachée temporaire d’enseignement et de recherche en études théâtrales à l’université de Rennes II. Elle a soutenu un doctorat d’études théâtrales sur Daniel Mesguich dirigé par Georges Banu (Paris III). Auteur d’articles sur la mise en scène contemporaine pour différentes revues comme Alternatives théâtrales (Bruxelles), Théâtres (Presses Universitaires de Rennes), Double Jeu (Presses Universitaires de Caen) et Puck(Institut Supérieur de la Marionnette, Charleville-Mézières), elle a participé à des colloques et des ouvrages collectifs sur la mise en scène de l’œuvre shakespearienne (Richard II : une œuvre en contexte, dir. Isabelle Schwartz-Gastine, PU Caen, 2005 ; Mises en scène. Mises en perspective de King Richard II, dir. Pascale Drouet, PU Rennes, 2007). Elle prépare, en collaboration avec Estelle Rivier, un ouvrage consacré aux représentations de Shakespeare à la Comédie-Française au XXe siècle.
Jeffrey Hopes est Professeur à l’université du Maine au Mans et spécialiste de la littérature anglaise du xviiie siècle, il écrit à la fois sur le roman et le théâtre. Parmi ses récentes publications, il compte un ouvrage : Gulliver’s Travels, Jonathan Swift, Armand Colin, Paris, 2 001 ; une contribution intitulée « Staging national identities : the English theatre viewed from France in the mid-eighteenth century » dans « Better in France ? » The Circulation of Ideas across the Channel in the 18 th Century, Frédéric Ogée, dir., Bucknell University Press, Lewisburg, Pennsylvania, 2005, p. 203-30 ; et « The Performance and Reception of Bourgeois Tragedy in France and England in the Mid-Eighteenth Century », dans Representation and Performance in the Eighteenth Century, Peter Wagner et Frédéric Ogée, dir., Landau-Paris Studies on the Eighteenth Century, vol. 1, Wissenschaftlicher Verlag Trier, Trier, 2006, pp. 277-86.
Céline Jalliffier rédige actuellement une thèse de doctorat sous la direction de Patrick Badonnel : « Écriture de la pathologie, pathologie de l’écriture dans les romans de Don DeLillo : de White Noise à Cosmopolis ». Elle prépare également un article sur « Capitalisme et déterritorialisation dans Mao II (1991) de Don DeLillo ».
Liza Kharoubi a été attachée temporaire d’enseignement et de recherche durant trois ans à l’Université Paris IV-Sorbonne. Elle est actuellement Boursière Besse à la Maison française d’Oxford et rattachée à Exeter College, où elle termine un doctorat sur le théâtre d’Harold Pinter et la philosophie d’Emmanuel Lévinas intitulé « Le visage de la scène ». Elle a par ailleurs rédigé plusieurs articles sur le théâtre de Pinter : « Scènes de fin du monde : l’imminence du chaos dans le théâtre d’Harold Pinter », actes du colloque « Ordre et Désordre » qui s’est tenu à l’université Laval, Québec, les 12 au 12 mai 2006, à paraître en 2007 ; « La solitude à deux : l’ensorcellement de la parole dans le théâtre d’Harold Pinter », dans Le Monologue au théâtre, Florence Fix et Frédérique Toudoire-Surlapierre, dir., Presses Universitaires de Dijon, « Écritures », Dijon, 2006 ; « Looking back through smoke : the faces of memory in Harold Pinter’s Old Times », Études Britanniques Contemporaines, n° 29, octobre 2004.
Christine Kiehl est Maître de conférences à l’université Lumière Lyon II où elle enseigne le théâtre anglophone et la pratique théâtrale. Elle a soutenu en 2005 une thèse de doctorat sur « Le Corps dans le théâtre de la Catastrophe de Howard Barker » dirigée par le Professeur Nicole Boireau. Elle est l’auteur de trois articles : « Chutes de Gregory Motton ou l’invitation à la danse », Écritures contemporaines 5, dramaturgies britanniques (1980-2000), La revue des lettres modernes, Minard, Paris, 2002, p. 159-167 ; « Le cri du corps au cœur de la parole : à propos de Gertrude-Le Cri, de Howard Barker », Howard Barker et le théâtre de la catastrophe, Éditions théâtrales, Paris, 2005, p. 131-145 ; « The Body Turned Inside Out : Sight, Insight and the Senses in He Stumbled », Theatre of Catastrophe, New essays on Howard Barker, Oberon Books, Londres, 2006, p. 198-211.
Xavier Lemoine est Maître de conférences à l’université de Nantes où il enseigne les études américaines (civilisation, littérature, théâtre). Il est chercheur au laboratoire du crini de Nantes. Il a écrit sa thèse sur le théâtre queer aux États-Unis (« Naissance et développement du théâtre queer aux États-Unis », université de Paris X -Nanterre). Parmi ses récentes publications sur le sujet, il compte : « Marges troublées : spectacles queer entre Broadway et Off-Off Broadway », Marginalité et Théâtres, dir. Sylvie Jouanny, St Gnouph, université de Paris XII et Nizet, 2003, p. 153-162 ; « Théâtre », Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes, Larousse, Paris, 2003 ; « Explorer l’innommable », Rue Descartes, PUF, Paris, 2003, p. 109-110 ; « De bruits et de fureurs : excès Queer du théâtre d’Abdho », Cahiers Charles V, n° 40, Paris, 2006, p. 249-269 ; « Épistémologie communautaire », Le Sens de la communauté, Annales du CRAA, n° 30, Bordeaux, 2006, p. 183-195 ; « Guillermo Gomez-Pena : multiplication des frontières, mosaïque des identités », Étrange Étranger, Coup de Théâtre n° 21 (2006) p. 111-123. Il a également publié sur le cinéma queer (« Ceci n’est pas une pipe », Le Labyrinthe des apparences, Revue de l’université de Bruxelles, Complexes, Bruxelles, 2000, p. 187-204). Il a traduit du théâtre (The Baltimore Waltz de Paula Vogel) grâce à une bourse de La Maison Antoine Vitez et a été assistant à la mise en scène au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, au Théâtre du Soleil et au Jeune Théâtre National. Il poursuit son travail de recherche sur le théâtre contemporain américain en s’intéressant plus particulièrement aux questions de genre, d’hybridité, et à la technologie sur scène.
Florence March est Maître de Conférences à l’université d’Avignon et des pays de Vaucluse où elle enseigne le théâtre anglais. Auteur d’une thèse sur « La théâtralité de la comédie de la Restauration anglaise, 1660-1710 » et d’une quinzaine d’articles sur le théâtre de la Restauration et de la Renaissance, elle s’intéresse plus particulièrement à la spécificité du théâtre, à la fois genre littéraire et art du spectacle, aux notions de théâtralité, de contrat de spectacle et de mise en espace du texte. Membre de l’institut de recherches sur la Renaissance, l’âge classique et les Lumières (IRCL, unité mixte de recherche du CNRS n° 5186) de l’université Paul Valéry-Montpellier III, elle collabore au programme sur « Les Représentations de la France, du français et des Français dans le théâtre anglais des origines jusqu’en 1 642 » < http://www.representationsfrance.cnrs.fr >
Éléonore Obis est agrégée d’anglais et doctorante à l’Université Paris IV-Sorbonne sous la direction d’Élisabeth Angel-Perez. Son sujet de thèse est le corps en jeu dans le théâtre anglais contemporain, avec un corpus comprenant les pièces d’Howard Barker, Edward Bond, Martin Crimp, Sarah Kane et les auteurs du théâtre « coup-de-poing ». Elle a récemment publié un article sur le théâtre de Sarah Kane : « Adaptations et processus de création dans l’œuvre de Sarah Kane : exploration des limites de la représentation du corps », dans Création théâtrale. Adaptation, schèmes, traduction, Danièle Berton et Jean-Pierre Simard, dir., Publications de l’Université de Saint-Étienne, Saint-Étienne, 2007, pp. 203-213.
Jean-Marc Peiffer est Maître de conférences au département d’anglais de l’université Nancy II. Après avoir mis en scène et fait jouer par des lycéens La Conférence des oiseaux de Peter Brook, Le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare et La Bonne Âme du Sétchouan de Bertolt Brecht, il s’est spécialisé dans l’étude du théâtre anglophone contemporain et l’analyse de la folie et de la déraison dans la littérature anglophone. Il a récemment publié « L’étranger chez Pinter : la perspective politique comme levée des ambiguïtés », Coup de Théâtre n° 21 (avril 2007) p. 39-53.
Estelle Rivier, agrégée d’anglais, est Maître de conférences à l’université du Maine. Ses recherches se concentrent principalement sur les textes de la Renaissance anglaise dans leur rapport avec la mise en scène contemporaine. Sa thèse, L’espace scénographique dans les mises en scène des pièces de Shakespeare (sous la direction de Thomas Pughe, Orléans) est publiée chez Peter Lang. Membre de la Société française Shakespeare, elle contribue régulièrement aux Cahiers Élisabéthains. En tant que comédienne, elle mène parallèlement un travail pratique d’interprétation et de mise en scène au sein de la compagnie Act’en scène. Elle compte parmi ses publications récentes : « Pour une typologie des signes de la scène élisabéthaine de notre temps : essai d’interprétation de Titus Andronicus » (Sources, n° 19, printemps 2006, pp. 74-97) ; « La scène de Richard II : aire de jeu et jeux de pouvoir » (dans Mises en scène, mises en perspectives de King Richard II, dir. Pascale Drouet, PU Rennes, 2007, pp. 39-53) ; « Voices in The Tragedy of Coriolanus » (in Coriolanus William Shakespeare, dir. Henri Suhamy, Paris, Ellipses, 2006, p. 155-164) ; « Coriolan, notre contemporain ? » (in Coriolan de William Shakespeare, Langages, Interprétations, Politiques, dir. Richard Hillman, PU Rennes, 2007, pp. 271-288).
Nathalie Rivère de Carles est Maître de onférences à l’université de Toulouse II-Le Mirail en études de la Renaissance. Après une thèse sur l’écriture et la scénographie des tentures à la Renaissance sous la direction du Professeur Yves Peyré, soutenue à l’université Paul Valéry Montpellier III en 2005, elle s’est orientée vers une étude des rapports entre espace et personnages de théâtre à travers un prisme tant historique que scénographique et mythologique. Elle est l’auteur de plusieurs articles : « Illustrations scéniques de la perte : le cas de Richard II de William Shakespeare » dans Shakespeare au XXe siècle, mises en scène, mises en perspective de King Richard II, Presses Universitaires de Rennes, Rennes, 2 007 ; « Coriolan, tragédie des lieux », in Coriolan de William Shakespeare, Études réunies par Agnès Lafont avec la collaboration de Frédéric Delord, 2007,

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